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«A nos amours» : le retour aux sources de Julien Clerc

Il y a six ans, Julien Clerc avait confié la réalisation de «Fou, peut-être» au Toulousain Philippe Uminski. Lyrique, exalté, puissant, le disque nous offrait un retour magistral aux années 70 et devenait instantanément un classique. En choisissant Calogero (ami de longue date d’Uminski) comme directeur artistique pour son nouvel album, Julien Clerc opte pour une approche similaire et parvient à nouveau à nous épater par l’ampleur de ses compositions et de son chant. «A nos amours» regorge de violons, de cuivres et de chœurs enthousiasmants. Cosigné Calo, «Je t’aime, etc.» est une entrée en matière tonitruante. La fougue, l’énergie, le piano qui cavale et la voix qui s’emballe, on les trouve aussi dans des titres aussi divers que «Sous mon arbre» (écrit par Marie Bastide, la femme de Calo), «A vous jusqu’à la fin du monde» (Didier Barbelivien) ou «Aimé» (Marc Lavoine), bel hommage à Aimé Césaire où il est dit qu’il faut «refuser de désespérer» et «vivre en se tenant la main». Mais le bijou de l’album s’appelle «Elle ment comme elle respire». Brigitte Fontaine y raconte un amour vénéneux, entre tendresse et douleur. Cela démarre piano-voix et prend des couleurs pop et cuivrées. Et dire qu’il faudra attendre un an (le 6 décembre 2018 précisément) pour entendre Julien Clerc la chanter au Zénith de Toulouse !

Album « A nos amours » (Parlophone/Warner).

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/10/28/2674446-a-nos-amours-le-retour-aux-sources-de-julien-clerc.html

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